Le grand projet


Travaux à long terme 

Restaurer la basilique Notre-Dame de Montréal : la préservation d’un joyau patrimonial

Depuis 2019, la basilique Notre-Dame de Montréal, emblème néogothique du Vieux-Montréal et témoin de deux siècles d’histoire, fait l’objet d’un ambitieux projet de restauration. Ce chantier, véritable casse-tête géant pour les architectes et travailleurs, vise à préserver l’intégrité architecturale et artistique de l’édifice tout en assurant sa pérennité pour les générations futures. 

En chiffres

Le grand orgue Casavant de la basilique

Trônant sur la face nord de l’édifice depuis 1891, le grand orgue Casavant de la basilique Notre-Dame de Montréal est bien plus qu’un instrument intégré au décor : il s’agit en fait d’un monument dans un monument. De la taille d’une maison de deux étages et comptant 7 000 tuyaux, chaque donnée technique raconte autant l’audace des facteurs d’orgues québécois que l’acoustique unique de la nef néogothique.

Lumière et couleurs

Les vitraux de Notre-Dame : de la création à la conservation

Les magnifiques vitraux colorés de la basilique Notre-Dame de Montréal sont bien plus que des décorations : ce sont de véritables œuvres d’art, créées avec patience et savoir-faire, chacune racontant une histoire et illuminant l’intérieur de l’église d’une lumière polychromatique. Comment ont-ils été fabriqués ? Et comment doivent-ils être entretenus afin de conserver leur beauté et solidité au fil du temps ? 

Élément clé

La pierre, symbole de durabilité dans le temps

Au-delà des vitraux et des voûtes étoilées, la basilique Notre-Dame de Montréal est formée de pierre locale dont chaque bloc murmure près de 200 ans d’ingéniosité artisanale.

Artisans et artistes 

Des pierres aux vitraux et plus encore : les métiers (presque) oubliés de la basilique Notre-Dame 

Sous les voûtes bleu nuit de la basilique Notre-Dame de Montréal, les gens peuvent apprécier les sculptures et les vitraux, et certains ont une pensée pour les mains qui les ont façonnés. Tailleurs de pierre, maîtres verriers, sculpteurs sur bois, doreurs, peintres décorateurs, facteurs d’orgue… Ces métiers, parfois menacés d’extinction aujourd’hui, ont construit l’âme de la basilique et nourrissent encore son vaste chantier de restauration.